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SIMULATION CFD #2

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« La pathogenèse du syndrome du nez vide (SNV) demeure incertaine, ce qui conduit certains oto-rhino-laryngologistes à remettre en question son existence. Cependant, de nombreuses études, s’appuyant sur la chirurgie virtuelle et la dynamique des fluides numérique (CFD), ont démontré une réduction significative de la résistance au flux d’air et une altération de la ventilation, associées à un dysfonctionnement neurosensoriel. [...] Le diagnostic du syndrome du nez vide (SNV) repose principalement sur des questionnaires symptomatiques, tels que le Sino-Nasal Outcome Test (SNOT), le questionnaire à 6 items sur le syndrome du nez vide (ENS6Q) et l'échelle d'efficacité de l'obstruction nasale et de la septoplastie (NOSE), l'endoscopie nasale, l'imagerie (tomodensitométrie [TDM] ou imagerie par résonance magnétique [IRM]), le test au coton et les tests de débit/résistance nasale. Malgré ces outils et les efforts continus déployés pour identifier des signes cliniques, radiographiques et endoscopiques objectifs et spécifiques, le syndrome du nez vide demeure sous-diagnostiqué . Bien que la prévalence réelle soit incertaine, certains rapports suggèrent un taux d'incidence de 16 à 23 % après une chirurgie des cornets, les symptômes se développant même des mois ou des années après l'opération. La prévention est la stratégie de première intention pour réduire le risque de syndrome du nez vide (SNV). Les techniques chirurgicales conservatrices peuvent contribuer à en réduire l'incidence, bien que même les méthodes modernes aient été associées à son apparition. Par ailleurs, le nombre croissant d'interventions chirurgicales nasales à visée esthétique ou pour la prise en charge de la rhinite chronique contribue à l'augmentation des cas de SNV. Les traitements actuels visent principalement à gérer les symptômes par l'utilisation de crèmes hydratantes nasales, de solutions salines et de médicaments, qui n'apportent souvent qu'un soulagement limité, voire aucun. »


Extrait de l'article rédigé par le Centre de médecine régénérative « Stefano Ferrari », Université de Modène et de Reggio d’Émilie, Modène, Italie  

LIEN ARTICLE

https://www.frontiersin.org/journals/bioengineering-and-biotechnology/articles/10.3389/fbioe.2026.1778266/full?utm_source=F-NTF&utm_medium=EMLX&utm_campaign=PRD_FEOPS_20170000_ARTICLE